Chronique du livre épargnant 3.0 de Edouard Petit

Voici une nouvelle façon d’épargner

Phrase-résumée du livre : Épargnant 3.0 vous montrera avec des mots simples, qu’il est possible d’épargner d’une nouvelle façon et d’avoir une performance à faire pâlir les professionnels !
Une méthode déjà adoptée par des millions d ‘épargnants américains et arrive désormais en Europe. Cette dernière est a la portée de tous.
Ce petit livre est destiné à l’épargnant débutant qu’à l’investisseur chevronné qui est prêt à remettre en cause ses croyances.
Par Édouard PETIT, 105 pages
www.epargnant30.fr

Chronique et résumé du livre :

Voici un petit livre écrit par Édouard PETIT qui est spécialiste des finances personnelles. Investisseur mais non professionnel de la finance, ces conseils sont pertinents et je souhaite vous faire partager sa vision sur les finances et ceux de façon totalement indépendante.

Un langage simple et tout à fait accessible à tous.

Épargnant 3.0 est une nouvelle façon d’épargner de façon passive, ce concept est utilisé par les américains depuis à peu près 10 ans déjà.

Une méthode fondée sur des principes de gestion issus de la meilleure recherche académique. Cette dernière appelé « gestion passive », a déjà été largement adoptée dans le monde anglo-saxon.

Édouard PETIT édite un blog de référence sur la gestion passive et les ETF : www.epargnant30.fr

Très simple et rapide de lecture, toutes personnes intéressées par le fait d’épargner pour se constituer un capital retraite, projets divers…

Chapitre 1 : Pourquoi ?

L’auteur n’est pas banquier, il est particulier comme vous et moi et c’est ne toute transparence qu’il nous partage son travail de recherche sur l’investissement passif. Selon un sondage publié en 2016 moins de 40% des Français font confiance aux banques. Vous avez surement des projets de mariage, achat de résidence, financement des études des enfants.

Le taux de remplacement c’est-à-dire le montant de la retraite par rapport à son dernier salaire est déjà inférieur à 50%, pour les cadres et il ne cesse de baisser.
Les Français ont le taux d’épargne autour de 15%, contre 11% en moyenne aux États-Unis et plus de deux tiers du patrimoine accumulé sont composé d’immobilier.

Il catégorise 3 types d’épargnant :

Le 1.0 : Il sélectionne ces actions et produits par an. Il n’avait pas beaucoup d’accès aux informations et les frais de transaction et de gestion très importantes. Cela l’empêchait de diversifier et avait des risques significatifs lorsqu’il voulait profiter de la performance des actions ou même de toute autre investissement.

Le 2.0 : Avec l’invention des fonds, l’épargnant peu acheter de multiples actions ou obligations. Cela limite le risque, fin2016 il y avait moins de 10000 fonds aux États-Unis et 44% de la population possèdent des fonds. En France, le nombre de société de gestion est passé de 353 en 1999 à 630 en 2016.

Le 3.0 : Grâce aux innovations majeurs tel que les trackers (ETF) c’est le type de fond qui suit précisément et mécaniquement un indice tel que le CAC 40, S&P 500, DAX… Cette technique permet de diviser les frais de gestion perçu par les banquiers par 5. Le digital avec la banque en ligne, permet d’avoir les informations plus rapidement.

Les techniques décrite dans ce guide est appelé « Lazy investing » (l’investissement paresseux) aux États-Unis elle se repand de plus en plus. Aujourd’hui c’est presque 6 millions d’Américains qui possèdent des trackers.
A ce jour très peu d’ouvrage francophone ne traitait du sujet.

3 buts dans ce livre :

– Démontrer les concepts de base en s’appuyant sur des faits
– Transposer le concept américain à la culture française
– Sauter le pas

Chapitre 2, 8 concepts de base :

1- La bourse n’est pas un jeu à somme nulle. Elle monte sur le long terme de façon très significative.
2- Investir sur la durée permet de limiter les risques.
3- Le marché est très efficient.
4- La performance moyenne des fonds est égale à la performance du marché du moins leur frais (environ 2%)
5- Il n’est pas possible de prévoir quel gestionnaire de fond pourrait le mieux performer à l’avenir
6- Il est possible d’investir pour très peu dans les marchés grâce aux ETF.
7- La diversification permet de réduire très significativement le risque.
8- Les intérêts composés sont d’une extrême puissance.

« Lorsque vous jouez au casino à Las Vegas, les statistiques sont en faveur de la banque. En bourse c’est le contraire, les statistiques vous sont favorables : le marché progresse. » Harry Markowitz

Chapitre 3 : 8,5% par an c’est possible…

8,5% c’est selon le célèbre économiste américain Robert Schiller, la performance annualisée des actions américaines depuis 1871. Pour bien le comprendre il faut intégrer toute la puissance des intérêts composés. Si vous placez 1000€ à 5% par an, l’année suivante on obtient 1050€. L’année suivante on gagne à nouveau 5% sur ces 1050€ (et non plus sur les 1000€ du départ), soit 1102,5€ en tout etc.

Mais d’où vient cette hausse séculaire des actions ?

De la croissance de leur prix, et des dividendes. Les dividendes sont des parts des bénéfices que vous touchez en tant que propriétaire d’un morceau d’entreprise. Françoise Bettencourt Meyers et Bernard Arnault ne sont pas les seuls à avoir le droit de percevoir des dividendes. Tout actionnaire les perçoit.

L’épargnant français assimile souvent la hausse des actions à la performance du CAC 40. Mais c’est en réalité très trompeur. Tout d’abord le CAC 40, comme son nom l’indique, ne compte que 40 sociétés alors que la bourse parisienne en compte plus de 800. Ensuite le marché français ne représente pas le marché mondial, qui doit être composé d’environ 15000 à 20000 sociétés. Et enfin le CAC 40 a eu une performance de 5,6% par an entre 1987 et 2017.

« Bien que les actions soient plus volatiles que les obligations sur le court terme, après une période de détention de 15 à 20 ans, les actions deviennent moins risquées que les obligations » Jérémy Siegel

Chapitre 4 : Et moins risqué que prévu !

Comment peut-on définir le risque ?

Un peu comme le temps pour la philosophie ou la science, c’est un concept que l’on appréhende facilement dans la vie de tous les jours, mais qu’il est difficile de définir précisément.

En finance, les chercheurs le mesurent souvent par la volatilité. La volatilité est la variabilité du cours de bourse : plus le cours « oscille » d’une journée à l’autre, plus la volatilité est élevée. C’est l’indicateur le plus utilisé pour définir le risque.

Édouard Petit explique que pour l’épargnant cette définition n’est parfaitement adaptée, car l’épargnant ne va pas regarder les cours « osciller » tous les jours.

Chapitre 5 : Sur quoi investir ?

Il faut avoir un aperçu de ce qui est possible de faire en bourse notamment avec les classes d’actifs.

Les actions, lorsque vous possédez des actions, vous êtes propriétaire d’un morceau d’entreprise et vous avez le droit de toucher des bénéfices que l’entreprise fait, ce sont les dividendes. Depuis 1900, les actions mondiales on eu une performance de 5,5% (net d’inflation française, en monnaie française) par an.

Les obligations, correspondent à un prêt soit à un État soit à une entreprise. En échange de ce prêt, elle vous rémunère au travers d’intérêts.

Le cash, c’est à dire votre compte courant, votre livret A, ou les livrets des banques en ligne. Le cash par essence ne rapporte pas grand-chose et a fortiori en prenant en compte l’inflation. En France il y a une inflation de -2,7% depuis 1900. Cela veut dire que ne pas investir à un coût énorme.

L’immobilier, le grand amour des Français. L’immobilier pour la résidence principale n’est pas qu’un choix économique, c’est aussi un choix de cœur, quelque chose d’irrationnel pour le plaisir « d’être vraiment chez soi ». Mais l’immobilier comme investissement (destiné à la location) devrait l’être. Et il faut pour cela être bien conscient de la performance et des risques liés à l’immobilier. Vous pouvez opter pour l’immobilier d’entreprise pour de l’investissement dans la « pierre ».

Les métaux précieux, et en particulier l’or sont une classe d’actif relativement importante. Les hommes ont été subjugués par l’or depuis la nuit des temps et lui ont toujours conféré une valeur sans rapport avec son utilité !

Les fonds, ou FCP (Fonds Commun de Placement) ou SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable) ou OPCVM (Organismes de Placement Collectifs en Valeurs Mobilières), ne sont pas des classes d’actifs mais plutôt des « véhicules » regroupant des actifs (obligations, actions) et revendus en parts.

Chapitre 6 : Les enveloppes

Pour investir il faut un support, un compte, « une enveloppe d’investissement ». L’auteur nous en propose quelques-unes.

Le compte Titre Ordinaire (CTO) c’est un compte que vous ouvrez chez votre banquier ou votre courtier pour effectuer vos ordres en bourses, que ce soit sur des actions, des obligations ou des fonds.

Le Plan Épargne en Actions (PEA) c’est un compte titre où les plus-values et dividendes ne sont pas imposés au bout de cinq ans (les prélèvements sociaux sont en revanche dus). Ce délai court à partir de la date d’ouverture du compte et non à la date d’achat des actions. Il est plafonné à 150000€ de dépôt. Votre PEA peut donc avoir un encours bien supérieur si vous faites des plus-values.

Le PEA-PME réservé aux PME (Petites et Moyennes Entreprises). Il est quant à lui limité à un dépôt de 75000€

L’assurance vie, contrairement à ce que son nom laisse entendre, est aussi un produit d’épargne ! L’argent accumulé peut être sorti à tout moment. Néanmoins la fiscalité est plus clémente après des seuils de durée de détention. Cette durée débute aussi à l’ouverture du compte en non à l’apport de capital ou à l’achat des fonds.

L’épargne salariale, fait référence en majorité à deux produits assez proches, le PEE (Plan d’Épargne Entreprise) et le PERCO (Plan d’Épargne pour la Retraite Collectif). Votre intéressement et la participation aux bénéfices de votre entreprise va en général sur ces produits. Vous pouvez vous même apporter des sommes supplémentaires (dans une certaine limite), vous pouvez avoir le droit à un abonnement de votre entreprise…et tout cela avec une fiscalité privilégiée.

« Les visites mystères menées par l’AMF (Autorité des Marchés Financier) dans les agences bancaires ont montré qu’une majorité de chargés de clientèle ne présente pas spontanément les frais des placements » Autorité des Marchés Financier –> la lettre de l’Observatoire de l’épargne de l’AMF, mai 2014

Chapitre 7 : Les grandes erreurs !

1- Faire insuffisamment attention aux frais
2- Insuffisamment diversifier`
3- Rentrer et sortir du marché
4- Mal gérer sa fiscalité
5- Se prendre pour Warren Buffett
6- Investir dans l’exotisme ou le compliqué

Chapitre 8 : Éloge de la passivité

Actif ou passif, un drôle de débat… et pourtant il agite la communauté financière.

Il vaut mieux être passif qu’actif, selon l’auteur.

Être passif signifie ne pas faire de choix : investir dans tout ce que l’on peut de manière automatique, le plus diversifiée possible, en suivant le marché et sans se poser de question.

Être actif, signifie faire des choix : choisir dans quel pays on investit, choisir quelles actions, choisir à quel moment, etc.

Mais qu’est-ce que ce sacro- saint marché et comment fonctionne-t-il ?

Le marché peut être défini ainsi : quelqu’un vend à quelqu’un d’autre quelque chose à un certain prix !

On ne vous demande pas de travailler dans les plus grands hedge fund, mais d’investir de façon la plus passive possible. Et pour cela il faut acheter des trackers (ETF). Les trackers sont des fonds, mais qui s’achètent. Ils en existent sur la plupart des indices et notamment sur « le monde entier ». Les frais sont souvent inférieurs à 0,4% par an, et non pas de 2% comme les fonds classiques. Avec un tracker vous acheter l’intelligence collective de tous les gestionnaires des fonds du monde pour 0,4% par an alors que pour acheter l’intelligence d’un seul gestionnaire vous devriez payer plus de 2% par an.

Aux Etats-Unis la part de marché des trackers est passée de moins de 1% en 2000 à plus de 13% en 2016 selon l’association américaine des gestionnaires de fonds.

Chapitre 9 : Quelle répartition ?

Un portefeuille financier ne doit pas être investi uniquement en actions, mais être diversifié. C’est indispensable car d’une part on ne sait jamais à l’avance quelle classe d’actif va bien performer à l’avenir et d’autre part parce qu’il doit être adapté à son profil de risque.

Un portefeuille financier c’est tout simplement une répartition d’actifs : X% en actions, Y% en Immobilier, Z% en fonds euros, etc.

Bien sur cette répartition sera différente pour chacun, cela dépend du profil que vous avez.

De manière générale, plus on commence à investir jeune, plus on peut mettre une part significative de son patrimoine en actions. De toute façon, les pertes potentielles seront compensées par les apports du revenu du travail qui devraient croître au cours de la carrière de l’intéressé.

Chapitre 10 : Votre plan d’action !

1- Faites un bilan de vos actifs financiers
2- Ouvrez un PEA et une Assurance vie en ligne
3- Définissez votre plan d’investissement
4- Achetez
5- Maintenez

« Les investisseurs ont perdu bien plus d’argent en tentant d’anticiper les chutes de la bourse plutôt qu’à cause des chutes elles-mêmes » Peter Lynch – Investisseur de légende

Chapitre 11 : Votre meilleur ennemi

La méthode est simple il faut épargner régulièrement sur un fonds en euros et sur un tracker… Mais elle n’est pas si simple à maintenir dans le temps à cause de…VOUS !

Il faut faire face à différents biais cognitifs !

– La focalisation sur l’information facilement disponible. On retient plus facilement les informations véhiculées par les journaux grands publics ou la publicité plutôt que par les recherches académiques

– La focalisation sur les derniers évènements plutôt que les réelles statistiques.

– Le fait de croire trop facilement à la compétence et non à la chance

– Le conservatisme, c’est à dire la difficulté à se rallier à de nouvelles théorie sou preuves.

– La surconfiance, par exemple quel pourcentage d’entre nous se sent moins bon conducteur que la moyenne ? Largement moins de 50%, il en va de même pour la sélection d’actions.

– La recherche effrénée de la confirmation de ses théories plutôt que de leurs infirmations.

Lorsque vous mettrez en place votre stratégie passive, vous aurez nécessairement quelques moments difficiles à passer :

– Continuerez-vous à investir régulièrement lorsque les bourses dégringoleront de 50% ?
– Vous satisferez vous d’une performance moyenne ? Vous souviendrez-vous que cette performance sera exceptionnelle ?

– Comment réagirez-vous quand un collègue vous annoncera qu’il a fait fois2 sur Apple ou fois 3 sur telle action ? (En oubliant de vous parler de toutes ses pertes)

– Comment allez-vous vous comporter lorsque la bourse ne cessera d’augmenter ? etc.

Chapitre 12 : Les 10 commandements

Voici les 10 commandements de Edouard PETIT sur l’investissement passif

1- En ligne tu iras
2- Des trackers tu prendras
3- Diversifié tu seras
4- Le PEA tu privilégieras
5- Ton risque tu définiras
6- Des apports réguliers tu feras
7- Quand la bourse baissera, tu ne paniqueras
8- Quand la bourse montera, tu ne t’emballeras
9- Ton portefeuille tu rééquilibreras
10- De la vie tu profiteras

Chapitre 13 : Comment allez-vous gagner ?

Comme toujours pour ce type d’exercice, il faut prendre des hypothèses. Partons sur un capital de 100000€, et un portefeuille équilibré de 50% en actions mondiales et 50% en obligations. Les actions ont une performance de 8% par an, les fonds en euros distribués sur internet ont une performance de 3% par an, et les fonds d’obligations 3% hors frais de gestions. Cela correspond à peu près à la tendance historique de long terme de ces classes d’actifs.

Partons sur une solution largement plébiscitée par les investisseurs : un fond diversifié, à 50% en actions et 50 en obligations. Il va donc probablement faire 5,5% par an (la moyenne des actions et des obligations) moins ses frais (2%). A cela faut ajouter les frais de gestion de l’assurance vie (souvent 1% dans un réseau bancaire et 2% de frais d’entrée).

Au bout de 10 ans, vous aurez 125k€. Cela correspond une performance de 2,3% par an, soit moins que le fonds en euros !

Carmignac Patrimoine est un fonds « star » géré par un gérant star, Édouard Carmignac. Il a notamment réussi à résister à la crise de 2008. Il a une excellente performance de long terme. Il arrive notamment à la 3ème catégorie sur les dix dernières années, mais il a encore plus surperformé dans les années précédentes.

Ce n’est q ‘un exemple parmi d’autres. Mais, encore une fois, il a été démontré que s’appuyer sur une surperformance historique ou sur la renommée d’un gérant n’était pas le gage d’une bonne performance. Selon l’étude « S&P Persistence Scorecard » de juin 2017, parmi les fonds classés dans le premier quartile de performance sur 5 an, seuls 22% sont restés dans le premier quartile sur les 5 ans suivants.

Une période de 10 ans, de fin 2006 à fin 2016, permet d’analyser comment différentes stratégies se sont comportées pendant différentes périodes boursières, composées notamment de phases de krachs et d’euphorie.

– Un bon fonds en euros (Eurossima de Generali, distribué sur internet) a eu une performance annualisée de 3,6% par an

– Le fond patrimonial de référence, Carmignac Patrimoine, a eu une performance de 5,4% par an et est classé 3ème fonds sur 52 sur 10 dans sa catégorie.

– Les fonds patrimoniaux (source : Morningstar) ont eu une performance moyenne de 1,5% par an.

Chapitre 14 : Pourquoi bis ?

L’histoire de la gestion passive remonte en 1976, aux États-Unis, quand John Bogle a lancé le premier fonds indiciel (suivant l’indice phare des E-U, le S&P 500). Peu de gens ont cru que ce nouveau modèle pourrait fonctionner, pourtant il a pris progressivement de l’ampleur. Le fonds est passé de 11 millions $ d’encours (montant sous gestion) en 1976, à 17 Mds $ en 1995 puis 100 Mds $ en 2000 et 340 Mds $ en fin 2017.

Entre temps le premier tracker, c’est à dire un fonds indiciel négociable en bourse, a été créé en 1993. Ce tracker géré par Standard & Poors, existe toujours et a un encours de pratiquement 250 Milliards de $.

Aujourd’hui, 5,9 millions d’Américains (5% des ménages) possèdent des trackers, statistiquement, ces Américains sont plus fortunés que ceux investissant dans des fonds classiques et même que ceux investissant en direct dans des actions.

Pourtant ma performance des trackers sont accéssibles au plus grand nombre.

En Europe, l’encours des ETF a plus que doublé en 5 ans. Mais cela ne représente qu’une part de marché de 7,5%. Par ailleurs, 90% des investissements dans ces trackers sont fait par les institutionnels et seulement 10% par les particuliers. Alors qu’aux E-U la moitié des encours de la gestion passive est du fait des particuliers.

En France le nombre d’investisseurs particuliers en trackers a augmenté de 50% depuis 2012. Cependant ils ne sont toujours que 82000 selon la lettre de l’observatoire de l’épargne de l’AMF.

LANCEZ-VOUS

MON AVIS

Très bien rédigé et argumenté.

Permet d’acquérir les connaissances suffisantes à une gestion sans stress et en toute autonomie de son argent.

EDOUARD PETIT a fouillé le sujet et il nous apporte des réponses quant à la gestion indicielle via les ETF’s.

Son site internet www.epargnant30.fr est également un excellent endroit pour faire ou parfaire ses connaissances dans le domaine boursier.

LANCEZ VOUS et investissez d’une nouvelle façon

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